"Je dirais en reprenant les termes d'une merveilleuse contrepétrie de Dubillard que l'un de ces mondes-la rue-m'enseigne "le poids des choses" tandis que l'autre-la cour- me donne à voir "le choix des poses".
                                                                              Georges Piroué  
                                                                                                                

NB : pour ce romancier, qui déroule sa biographie dans un petit opuscule au ton libre et familier "sentir ses racines", le côté cour, c'est le monde social, policé, bourgeois auquel il appartient, et la rue c'est tout le reste. Quant à Dubillard, j'ignore qui il est...