Au Kosovo, apparemment, rien ne bouge, et chacun campe sur ses positions. Dans le jeu d'échec à plusieurs joueurs, la Serbie, profitant de la marge de manoeuvre offerte par l'arrestation de Karadjik, et de la "nouvelle donne" de l'équipe gouvernementale récemment constituée, vient d'avancer quelques pions.
La situation dans les communes du nord qui sont dans un état de sécession de fait vis à vis des autorités de Pristina, reste toujours volatile.