...Qu'il faut absolument soutenir, en tant que Français et
Européens, (même du côté des socialistes, pour ne pas parler des
"modem").
L'euro est LA grande victoire de la construction européenne de ces dix
dernières années. Plus précisément, victoire de la France sur l'Allemagne. Mais
comme toute victoire, elle a un prix.
Il ne s'est pas construit en un jour. Il a fallu un temps de préparation d'une
quinzaine d'années, et plus précisément, on peut dater ce choix stratégique du
refus français de décrocher du Système monétaire européen en 1983, alors que
nos finances publiques, rendues exangues par la politique économique et
financière aberrante du pouvoir socialiste s'en allaient à vau l'eau. La
politique d'austérité mise alors en place avait rendu visible pour tous et pour
les années à venir,les conséquences de ce choix, globalement assumé par la
classe politique, avec une rare constance, et accepté (non sans
protestations, pleurs et grincements de dents) par l'opinion.
Tag - Eurogroupe
mardi 28 octobre 2008
Pourquoi renforcer l'Eurogroupe est une grande idée
Par naiko le mardi 28 octobre 2008, 07:41 - économie
dimanche 19 octobre 2008
Le Conseil européen du 15/16 octobre
Par naiko le dimanche 19 octobre 2008, 17:24 - économie
Dans la foulée d'un marathon mené à la vitesse d'un 3.000 mètres, le Conseil
européen des 15/16 octobre n'a pas démenti les réunions précédentes.
Par rapport au relevé de décisions du Sommet de
l'Eurogroupe, la semaine dernière, les conclusions
finales n'ont pas trop perdu de substance. Ce qui n'avait rien d'évident.
En particulier pour le sujet majeur de la nécessaire réforme du système
financier, les Vingt-Sept ont eu des phrases fortes et qui constituent une
vraie feuille de route. Le projet de rendez-vous de la grande réunion de
refondation, le "nouveau Bretton Woods" est évoqué.
Chacun est obligé de le reconnaître, le scénario aurait été tout
différent sans Sarkozy...Le président slovène* serait-il allé arracher
un accord de cessez-le-feu in extremis à un Poutine dont les blindés déboulant
des montagnes ossètes vers Tbilissi venaient d'effacer quinze ans
d'humiliation? Le premier ministre tchèque** (on ne parle même pas du
Président!) pourrait-il imposer à des partenaires un peu
désemparés, une réunion d'urgence sur une crise financière dans lequel son
pays ne peut être par nature qu'un témoin passif?