Le Président de la République tchèque, Vaklav Klaus, au demeurant homme estimable et économiste reconnu (dans son pays- et aussi aux Etats-Unis où il a passé de nombreuses années de sa vie), n'a pas sa langue dans sa poche. C'est bien.
Mais parfois, et même si sa devise est "nous croyons en la démocratie, en la liberté, toujours plus en la liberté", on se demande s'il n'a pas gardé de son métier d'universitaire, une habitude de liberté de pensée qui certes lui fait honneur, mais qui peut se révèler gênante dans ses responsabilités officielles.